ANIMADVERSION

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Tout part d'une mauvaise nouvelle... La pauvre Marion a été trompé... Matthieu s'est fait pieger, hivre, par son ex, Marie, et le petit ami de celle ci, Morthis. Prise au piège, Marion s'enfuie...
Mais ce que personne ne sait, c'est que cette histoire n'ai pas un drame, ce n'est qu'un commencement.
Celui d'une décadence.

S'ouvre à vous mon histoire: "Animadversion"



Ceci est le seul article ou je vous acorde de la pub ;)

# Posté le samedi 02 juin 2007 17:12

Modifié le lundi 03 septembre 2007 16:45

Sommaire

Sommaire
PAGE PREMIERE
A l'origine d'une décadence.*
Un viol, un meurtre, un mauvais suspect.*
Les gardes se baissent, et les c½urs s'ouvrent, à bon et mauvaise escient.*


SECONDE PAGE
COUPURE
Le pistolet manquant.*
L'alliance d'un suspect et d'un meurtrier.*
Une longue nuit pour Morthis.*
De pourquoi en comment, on tombe sous le charme.*


TROISIEME PAGE
COUPURE
Des sentiments, ceux que personnes d'humain ne ressent.*
Rose en croix.NEW*
Jumeaux.NEW*
L'ange déchut est revenu.NEW*

QUATRIEME PAGE
Les dernières larmes.NEW*
Sinless.NEW*
COUPURE


END
Fin et suite ;)

# Posté le samedi 02 juin 2007 17:31

Modifié le lundi 07 janvier 2008 10:04

A l'origine d'une décadence

A l’origine d’une décadence
--------A
-------AA
------AAA
-----A----A
----AAAAA
---A--------A
--A----------A
AAA------AAA
llongée, nue, sur le lit, Marion regarde l'amour de sa vie : assit sur le bord du lit, Matthieu, la tête dans les mains. Une bonne odeur de transpiration embaumait la chambre. Matthieu et sa copine venaient d'accomplir l'acte le plus merveilleux, mais le plus honteux pour celui ci. Tout devait être parfait pour tant...
-Merci Matthieu... lança Marion. Mais tu n'a pas l'air heureux toi... Tu sais que je...
-S'il te plait, dit Matthieu, ne dit plus rien... T'inquiet pas, ça me passera.
-Tu es étrange depuis quelque temps, je croyais que tu allais mieux, mais là tu me prouve que non.
Elle s'approcha de lui, et passa sa main dans ses cheveux tout en ajoutant : « Tu sais bien que tu peux tout me dire.
-Oui...
-Alors ? Que ce passe t-il ? Insista t-elle.
-J'ai 18 ans, tu en as 16... Comment dire..? »
Elle commença à le dévisager, puis elle lui demanda en plaisantant si c'était sa gaminerie qui l'embêtait... Mais elle ne reçu en réponse qu'un regard méprisable...
-Tu comprends vraiment rien. J'ai fait la pire connerie le de ma vie le week end dernier !
Le regard de la jeune fille s'ombra, et ses mains s'écartèrent du corps de son chéri... Elle pensa alors à la fête de Morthis... Et un son sorti de sa bouche : « Marie. » Lui il pleura et dit : « Elle était là et... »


***



---Elle marchait, ou plutôt errait dans la rue... Il devait sûrement encore pleurer chez lui, mais elle ne pensait qu'à l'affront. Quelques parole dans la tête :
« -Quoi !
-J'ten supplie, ne m'en veux pas ! J'étais bourré ! Morthis a tout filmé ! Tu comprend ils m'ont piégé !!! Ne m'en veux pas ! Pitié... »
Marion s'arrêta devant une petite superette. Elle ressorti avec une bouteille de rhum. Le meilleur moyen pour elle d'oublier était la fuite. Elle venait de partir de chez Matthieu en courant, en petite tenue, sans même prendre un manteau... Elle ne voulait plus que boire, et ainsi ne plus penser à rien.
S'en allant au cimetière, elle croisa Jean-Philippe, celui-ci la fixa bouche bée. Il est vrai qu'une fille en débardeur et mini jupe, une bouteille d'alcool à la main, un dimanche, en plein hiver, ce n'est pas vraiment normal. J-P était soucieux. Elle le vit. Mais ne la connaissant pas, il ne l'interpella pas et passa son chemin... Ceci ne dura que quelques secondes...


***



---Arrivée au cimetière anglais, elle s'essaya sur l'autel. Et elle bue. Encore et encore. Puis, la bouteille finie, elle n'était plus dans l'état de bouger. Elle s'allongea, elle attendait l'hypothermie.
Au bout de quelques minutes, Marion ne sentait plus ses jambes. La neige tombait, elle recouvrait tout sur une couche d'au moins cinq centimètres ; tout, même elle. Bientôt, la noirceur de ces vêtements se voyait perdue dans la neige si blanche...
Elle était en train de mourir, lorsqu'elle vit une silhouette se pencher sur elle, son regard tombait sur le corps de la jeune fille, tel un flocon de neige.



(à suivre)
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-> malheureusement cet article a était suprimé dans la nuit du dimanche à lundi, je n'ai pu lire vos commentaires... Désolé.

# Posté le dimanche 03 juin 2007 08:16

Modifié le dimanche 02 septembre 2007 15:39

Un viol, un meurtre, un mauvais suspect.

Un viol, un meurtre, un mauvais suspect.
IIIIIIIII
IIIIIIIII
IIIIIIIII
IIIIIIIIIl marchait avec l'idée d'avoir fait une erreur. Jean-Philippe ne pouvait s'empecher de penser à Marion... « Si dénudée, seule, dans le froid... » Pensait-il. Cela faisait 5ans qu'il connaissait Marion, de vue. Et il était tombé amoureux de sa meilleur amie : Leslie. Mais une autre chose le préoccupait, il avait une action plus importante à faire, comme fuir la police par exemple...
JP marchait vite, et ne regardait pas devant lui. En passant devant chez Matthieu, il bouscula celui ci. Le choc fut tel que Matthieu tomba, il pleurait... Mais : « Putain tu peux pas faire attention, bourge de merde ! » fit il. Et il parti. JP avait toujours fait riche, avec son style et sa classe, les filles n'avaient d'yeux que pour lui, alors qu'en fait sa famille restait modeste, et qu'il restait un garçon simple...
Après quelques longues foulées, il arrive à la porte d'entrée d'une maisonnette. Il sonne une foi, deux fois, trois fois, ainsi de suite. Jusqu'au moment où ses nerfs ont laché. Il tambourina comme un fou a la porte, et il criait : ouvre moi Morthis ! Ouvre moi ! Je t'en supplie ! La porte s'ouvra, un Morthis décoiffé et in hygiénique apparu... Puis il beugla :
-Ho ! Du calme... Je suis crevé, bonjour la fête d'hier je suis mort. Qu'est ce que tu veux ?!
-Tu sais rien faire d'autre que boire merde ! Jamais tu regarde les infos ?!
Jean-Philippe poussa Morthis, et entra dans la maison. La port se ferma.


***



---« Hein ! Arrêtes tu blagues ! » Tel est la réaction de Morthis après l'histoire que Jean-Philippe lui raconta... Puis l'annonce des infos de midi passa. JP se dirigea vers la télé, et il monta le son en lançant « écoute et tu verras ! » La présentatrice mignonne annonça :
« Viole et meurtres ont été commit à Sinless, une petite ville Bretonne. La victime du viol, Leslie Le Roi, c'est vu recevoir une balle dans le crâne, après avoir été séquestrée, torturée, et Violée... La jeune fille a était trouvé au milieu de trois corps d'adolescent de 18 ans... Nous ne connaissons pas les raisons de ces trois meurtres. Mais un suspect a été déclaré : Jean-Philippe Fleurons, âgé de 18 ans (sa photo apparue en gros plan sur l'écran) aurait pris la fuite alors que les policier l'ont pris en flagrant délit sur les lieux du crime. Veuillez contacter le...... »
Morthis est Bouche bée. Jean-Philippe lui lance : « alors tu me crois maintenant ?! »


***



---Les jeunes rayons de soleil du Lundi apparaissaient dans le ciel. Un beau matin se levait. Marion ouvra les yeux bien difficilement. Elle se trouvait dans un large lit, des draps de soie l'enveloppait, et une chambre assez rustique s'ouvrait à elle. Dans un fauteuil au font de la chambre, il y avait un homme : des cheveux noirs, mi long, cachaient ses yeux, il avait un fin sourire sur le visage, un large jean et un pull noir; il semblait mystérieux et intrigant. Marion sourit et ne paniqua pas, elle « le connaissait. » Un long silence perdura, jusqu'à ce qu'il se lève et s'aseilla sur le bord du lit à côté d'elle. Il sourit plus fortement et dit :
-Flocon, c'est mon prénom. Suis-je toujours si intrigant ?



(à suivre)
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# Posté le lundi 04 juin 2007 16:09

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 11:32

Les gardes se baissent, et les coeurs s'ouvrent, à bon et mauvaise escient.

Les gardes se baissent, et les coeurs s’ouvrent, à bon et mauvaise escient.
M---------M
MM------MM
M--M--M--M
M----M----M
M----------M
M----------Marion
descendait les escaliers. Une bonne odeur de pain grillé flottait dans les airs. (Flocon l'attendait dans la cuisine, il lui avait donné des vêtements propres car ceux de Marion séchaient.) En bas des escaliers elle se retrouvait dans un grand couloir, sombre et sinistre, comme tout le reste de la maison. A sa droite une énorme porte en bois, surement celle de l'entrée. A sa gauche celle de la cuisine, et devant elle une porte fenêtre, celle du salon, qu'elle ne tarda pas à passer. Grand écran, chaîne hi-fi haute gamme, canapé en cuir, et toujours un espace immense... Les parents de Flocon devaient être riches, rien ne manquait dans cette maison, elle repassa une porte sur sa droite qui la mena à la salle à manger. Chandeliers en or sur une table rectangulaire d'au moins 8 à 10 mètres de long, avec bien entendu la pendule de bois de chêne, et le lustre de cristal et d'argent... Le couvert était mis, enfin plutôt l'argenterie.
Une porte battante menant sans doute sur la cuisine s'ouvra, et Flocon débarqua avec deux plateaux bien garnis...
-Euh... J'ai mi le couvert, mais tu préfère peut être aller au salon..?
-Non, non ça ira. Répondit Marion gênée par autant de richesse que se soit dans la demeure que dans Flocon...
Après quelques minutes, assis ils mangeaient, Marion raconta son passé, ses problèmes avec Matthieu et sa fuite à Flocon, elle ouvra son c½ur sans problème, et lui écoutait sans dire un mot. Mais pour quoi faisait-elle cela. Elle savait au fin fond d'elle, qu'il était la seule personne digne de confiance en ce monde... Puis une question surgit :
-Je parle, et toi je ne sais toujours rien de toi, osa Marion.
-Et bien, il n'y que peut de chose à dire, plaisanta-il, enfin...
-Je ne veux pas paraître indiscrète, mais tes parents doivent êtres rudement riche ta maison est très belle et...
-Maison ?! Ah oui, tu ne l'a pas encore vu de dehors (rire) c'est un manoir ma "maison"...
Un rire communicatif ce fit entendre dans la maison... Marion souriait.
-Enfin bon, pour en revenir au sujet, mes parents ne sont plus de ce monde, je suis ma propre banque, c'est à moi qu'appartient tout ceci...
-Comment ?! (Marion bouche bée) Mais... Tu...
-Mais je n'ai que 18ans... Oui.


***



--- Matthieu rentra chez lui, après une longue nuit de recherche. Sur l'horloge : 10h30. Il s'effondra dans son canapé. Il pleura tout ce qu'il put. Quand il releva la tête, le magnétoscope affichait 10h45.
Il alluma la télé, et comme par miracle il tomba sur le spot parlant de la disparition de Marion... Mais il bloqua sur celui qui suivait, celui qui concernait Jean-Philippe. Il regarda dans sa poche, il eu un petit sourire sadique sur le visage. A l'aide d'un mouchoir il sortit un pistolet plutôt tape à l'oeil. Il le mis dans une boite a sucre qu'il trouva dans la cuisine de son loft. Et partit dans sa cave.
Il revint quelques minutes plus tard, et se posa sur son lit. Il regardait les photos de Marion sur le mur... Il repensait à tout ces moments passé avec elle. Et à cette soirée. Il avait trop bu. Marie l'avait surprit dans une chambre d'ami chez Morthis. Bourré, dans son délire, il l'avait prise pour Marion. Ils avaient fait l'amour toute la soirée. Et dans le placard de la chambre, Morthis était en trains de tout filmer. Ils faisaient ça pour se venger de Marion (dans le cas de Morthis lui pensait qu'ils n'étaient plus ensemble.)
C'était Alex un ami de Marion qui lui avait appris la nouvelle le lendemain après avoir vu la vidéo malencontreusement sur le net... Ce jour là il s'était bien fait descendre, et par un gars qui faisait 3ans de moins que lui.
« La vengeance, pensa Matthieu, oui la vengeance, c'est la meilleur solution. »
Il se leva et pris son téléphone.


***



---Allongée sur son canapé, Marie regardait la télé. Son téléphone sonna : « Mais qui ça peut être à 11 heures ? » Elle se bougea doucement puis vit sur le téléphone : Matthieu. Elle décrocha :
-Oui ! Qu'est ce tu m'veux ?!
-Mais moi aussi je suis heureux de t'entendre, tu sais. (Rire) Tu dois savoir que ça fait déjà une journée que Marion a disparu. (A la grande surprise de Marie, sa voix était enjouée.) Malgré les recherches de ses parents et les spots à la télévision, personne ne l'a retrouvé...
« Tien, il ne me parle pas de la vidéo... Il n'est peut être pas au courant. Alors, pourquoi est-elle partie ? Au final j'aurais pu me débarrasser d'elle sans effort » pensa-t-elle.
-Je suis plutôt content, on en ai enfin débarrassé tout les deux. Ajouta-t-il. Ca te dis qu'on se voient se soir pour fêter sa disparition ?
-Ou...oui. Bien sur. Chez toi ?
-Oui je t'attends pour 20h. Tache d'être là. A ce soir.
Bip... Bip...
Marie rougissait toute seule. Elle pensa ne serais ce qu'une fraction de seconde à Morthis, mais elle s'en fichait. Elle se répétait : « J'irai ce soir chez Matthieu, et on fêtera la disparition de cette garce dans son lit ! J'ai enfin gagné... »
Enfin c'est ce qu'elle pensait...



(à suivre)
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# Posté le samedi 09 juin 2007 11:20

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 11:33